Le « match » États-Unis – zone euro
Nous partons du fait que l e PIB potentiel dépend de la population active, du stock de capital et de la Productivité Globale des Facteurs . Le « match » entr e les États-Unis et la zone euro porte donc sur : l’évolution de la population active (du taux de participation) ; l’évolution du stock de capital ; l’évolution de la Productivité Globale des Facteurs (du progrès technique). On voit alors : que le taux de participation a beaucoup reculé aux États-Unis par rapport à la zone euro ; que le stock de capital a progressé nettement plus aux États-Unis que dans la zone euro ; que la Productivité Globale des Facteurs a augmenté de manière semblable aux États-Unis et dans la zone euro. Le « match » États-Unis – zone euro se solde donc par un match nul, même si le PIB potentiel a au total augmenté plus vite aux États-Unis que dans la zone euro en raison de l’écart très important entre l es évolutions du stock de capital, entre les taux d’investissement.